Menu de navigation principale Menu de navigation de la rubrique Contenus de cette page Mairie, coordonnées et horaires
 
 

Le passage Jouffroy

Le passage Jouffroy est un des passages les plus tardivement construits à Paris puisqu'il fut inauguré en 1847. Sa vogue s'est toujours maintenue à un niveau appréciable grâce à sa situation privilégiée. Il s'ouvre en effet directement sur le boulevard Montmartre, haut lieu de l'animation parisienne depuis le début du XIXe siècle. Cette proximité bénéfique, la présence de nombreuses attractions diverses, la qualité architecturale de l'espace intérieur ont constamment soutenu l'intérêt des foules qui s'y pressent encore aujourd'hui. Les promoteurs du passage avaient eu en outre l'intelligence de le placer exactement dans l'axe du passage des Panoramas, qui présentait depuis un demi-siècle son entrée sur le côté sud du boulevard. L'ensemble forme ainsi un cheminement continu, prolongé au nord par le passage Verdeau, qui suggère au piéton sortant du passage des Panoramas de poursuivre sa promenade à pied sec vers la rue du faubourg Montmartre.

L'idée initiale était, semble-t-il, de poursuivre le percement de la rue Vivienne, qu'on avait déjà poussé de la Bourse au boulevard en 1837. Le passage des Panoramas avait d'ailleurs été ramifié à cette occasion, de façon à soutenir la concurrence que lui faisait cette nouvelle voie, parallèle à son axe principal. Mais on lisait le 4 septembre 1844 dans le Moniteur Universel, que « ce n'est pas une rue, pour prolonger la rue Vivienne, qui doit être ouverte sur les terrains situés derrière l'ancien hôtel de M. Aguado, mais un passage qui serait la continuation du passage des Panoramas. La ville est étrangère à cette entreprise, dont une compagnie de capitalistes doit fournir les fonds ».

Cette compagnie a été fondée à l'initiative de Félix de Jouffroy, comte de Gonsans, conseiller général de l'Indre, chevalier de la Légion d'Honneur et prit ainsi le nom de Société du Passage Jouffroy. Une branche cadette des Jouffroy a donné le célèbre marquis de Jouffroy d'Abbans, inventeur à peu près en même temps que Fulton du bateau à vapeur. L'ingénieur américain avait été un des initiateurs du passage des Panoramas. Son rival français se trouvait ainsi indirectement associé dans le passage concurrent qui lui faisait face. »

La société comprenait aussi un M. Lefebvre et un M. Verdeau, dont le nom fut attribué à la deuxième partie du passage, de la rue de la Grange Batelière à la rue du faubourg Montmartre. L'ensemble rassemblait deux passages distincts, Jouffroy et Verdeau, associés dans la même spéculation. Une ordonnance de police du 17 février 1847 en a défini les modalités d'usage.

L'établissement du passage Jouffroy avait nécessité la réunion de trois parcelles différentes. Sur le boulevard, au numéro 10, une grande maison de 5 étages, construite au début du XIXe siècle, avait abrité successivement l'ambassade de Turquie, puis un prince russe original, richissime du nom de Tuffiakin, et dans les années 1820 quantité de gens de théâtre et de musiciens, ce qui lui avait valu le surnom de « Boîte aux Artistes »(1).

L'Opéra était en effet établi depuis 1823 à proximité, sur la rue Le Peletier et les nombreux théâtres du boulevard, à commencer par celui des Variétés situé en face, avaient fixé une foule de comédiens dans ce quartier. Elle fut habitée de 1825 à 1829 par la comédienne Mademoiselle Mars, puis par Boiëldieu, Rossini, Carafa, etc. Cette maison fut, semble-t-il, démolie ou modifiée en 1836 et remplacée par un grand hôtel, dont la façade présentait un retrait de quelques mètres par rapport à l'alignement du Boulevard. C'est à travers ce bâtiment que fut aménagé l'entrée du passage, exactement dans l'axe du passage des Panoramas. Le cœur d'îlot était occupé par le grand jardin de l'hôtel Aguado (aujourd'hui mairie du IXe arrondissement), dont le passage occupe la plus grande partie. Enfin l'accès vers la rue de la Grange Batelière fut ménagé à travers une parcelle en forme de L, dont la façade sur rue ne laissait place qu'à la largeur du passage proprement dit augmenté d'une seule boutique. Cependant les architectes Destailleurs et Romain de Bourges(2) eurent l'habileté d'habiller la façade aveugle du mur mitoyen d'un placage en bois reprenant la trame des boutiques. Le vide résiduel, dont l'épaisseur varie entre 30 centimètres et 1 mètre, du fait de l'obliquité du passage, a été mis à profit par le libraire qui occupe l'extrémité de cette branche pour installer des rayonnages de livres. Ainsi toute cette partie du passage prolonge directement l'espace de vente et devient magasin à part entière.

Le tracé du passage n'est pas rectiligne mais présente un double coude à angle droit, à l'intérieur duquel on a ménagé quelques marches qui rattrapent la différence de niveau entre les deux extrémités. Ce décalage entre les deux branches, a priori peu commode, a donc résulté de deux contraintes : l'aménagement de l'entrée sur le boulevard dans l'axe du passage des Panoramas ; l'implantation oblique de la branche nord sur l'étroite parcelle disponible.

La construction même du passage s'est faite suivant un processus classique : l'immeuble d'entrée sur le boulevard a été conservé, au prix d'un simple réaménagement du rez-de-chaussée et l'espace libre du jardin a été rempli par une construction légère à deux étages abritant le passage et les boutiques qui le bordent. Un autre immeuble est venu occuper le renfoncement existant à l'est de la parcelle. La totalité du terrain est ainsi occupée, à l'exception de quelques puits d'aération et de lumière.

Mais alors que dans les passages antérieurs le bois restait le matériau de structure prédominant, c'est le fer qui est ici mis en oeuvre, offrant ainsi un des premiers exemples d'application de ce matériau à des constructions privées. Des colonnes en fonte montant jusqu'au comble vitré, supportent les poutrelles composées (ou « poitrails ») des planchers(3). Les vides sont simplement remplis soit par des vitrines, soit par des cloisons en moellons et plâtre. La verrière est aussi beaucoup plus perfectionnée que celles des passages plus précoces. Son profil en arête de poisson utilise des profilés mieux étudiés. Un large lanterneau filant prodigue une ventilation suffisante. De plus le faîtage des bâtiments latéraux ne dépasse que légèrement celui de la verrière donnant ainsi une bonne luminosité au passage.

L'architecture du passage témoigne bien de l'évolution assez nette qui s'est dessinée à partir des années 1835-1840 : les proportions sont plus amples ; l'arcade qui encadre la boutique, chère à la Restauration, est délaissée au profit d'une simple trame de façade ; la décoration est plus lourde, plus empâtée ; deux horloges indiquent l'heure au passant, chose assez rare dans les passages antérieurs, etc. Mais le luxe des matériaux reste fidèle à la tradition, comme le note Félix Pigeory en 1849 : « Le commerce ne peut que gagner à l'établissement de ce long portique, plus riche encore que ses devanciers en chêne poli, en glaces, en lumières, plus élevé aussi et plus large ». Mais il ajoute : « Le motif en plein cintre formant façade sur le boulevard Montmartre, n'est qu'un incohérent pastiche. Il est hors de sens de faire supporter un attique par des colonnettes dont la hauteur est deux ou trois fois en désaccord avec le diamètre »(4).

Le succès du passage fut immédiat ; comme le note l'Anglais Forster en 1847, « à peine ouvert, il se peuple déjà prodigieusement »(5). Alfred Delvau précise en 1867 qu'il « est si couru par la foule des flâneurs que, chaque jour dès 4 heures de l'après-midi, il faut sérieusement et résolument jouer des coudes pour arriver à se faire jour à travers les allants et venants, qui vont par bancs épais comme les harengs dans le détroit de la Manche (...). Pourquoi tant de monde ? Je l'ignore, et ceux qui vont se promener là tous les jours, de 4 à 6 heures, l'ignorent comme moi. C'est un lieu de rendez-vous et de promenade : on s'y attend, et l'on s'y promène sans plus s'inquiéter du reste. Je dois ajouter, pour être véridique, que les boulevardières ont l'habitude de traverser ce passage en descendant des hauteurs cythéréennes de Breda-Street, et, dame ! elles sont si provocantes en leur toilette de combat, ces chercheuses d'inconnus, qu'il n'est pas étonnant qu'on se presse un peu sur leurs traces pour les admirer du plus près possible et échanger avec elles des oeillades qui valent des cartes de visite »(6).

Outre cette attraction si fréquente dans les passages, on trouvait au passage Jouffroy quelques lieux propres à attirer la foule des flâneurs parisiens. Sur le boulevard même s'étalait l'imposante façade d'un hôtel de luxe, aujourd'hui hôtel Ronceray. L'entrée du passage était flanquée de deux cafés « assez populaires et grouillants de vie »(7). Plusieurs restaurants à prix fixes et modérés, comme le Diner du Rocher et le Diner de Paris, proposaient des menus dont l'Anglaise Sala a donné en 1878 des échantillons cocasses et qui anticipent d'un siècle sur la nouvelle cuisine des années 1970 : « Potage Gribouille, requin aux concombres, filet de baleine aux vieux parapluies, tête de gorille à la Croquemitaine » au « Diner quelque chose », « Potage Mamamouchi, dragon rôti, queues de lézard en papillottes, civet de chats de Perse » au « Restaurant Autre-chose »(8).

null Le passage offrait d'autres attractions tout aussi exotiques. A gauche en entrant par le boulevard on trouvait un « Bazar Européen » dont la spécialité était l'article de Paris. Au sous-sol de ce Bazar, aujourd'hui converti en véritable bazar oriental, s'était établie une salle de danse qui s'appelait le bal Montmartre : « Gustave Nadaud l'a célébré dans une chanson dont les vers égalaient en liberté les danses que l'on pouvait voir dans ce bal »(9). Cet établissement populaire fut remplacé par un petit théâtre spécialisé dans les marionnettes et la prestidigitation, puis à partir de 1860 par le théâtre des Ombres chinoises ou théâtre Séraphin, établi depuis 1784 au Palais-Royal. Il devint en 1865 théâtre de Marionnettes sous le nom de Passe-Temps, puis en 1873 s'appela Théâtre Miniature. La salle de 400 places offrait une scène de 4 mètres de largeur sur laquelle s'élevaient des personnages mesurant 60 centimètres de haut, sur fond de décors de 1,50 mètre. Il est significatif de noter que plusieurs passages ont possédé un de ces petits théâtres, généralement destinés aux enfants mais prétextes également à satire des pouvoirs en place, toujours attentifs à censurer les pièces jugées séditieuses. Le Théâtre Miniature laissa place en 1895 à un café-concert, le Petit Casino, qui subsista jusque dans les années 1950, pour être remplacé par un cinéma.

En face, c'est-à-dire à droite en entrant, on trouvait un « estaminet lyrique » où s'illustra Darcier, chanteur célèbre en son temps et dont le répertoire reprenait volontiers celui des révoltés de 1848.

Mais la grande attraction du passage Jouffroy, est, depuis 1882, le Musée Grévin. Alfred Grévin (1829-1892) était à l'époque, un caricaturiste célèbre par son album Les Parisiennes et ses dessins dans le Journal Amusant. Arthur Meyer, directeur du journal Le Gaulois, se l'associa pour former une galerie de portraits des célébrités mondaines de l'époque. Il passa la main assez rapidement à Gabriel Thomas, homme d'affaire prodigue et dynamique, qui lui donna le contenu que nous connaissons encore aujourd'hui : un monde étrange de figures en cire où les célébrités d'un jour côtoient des reconstitutions historiques. Il serait trop long de retracer ici l'histoire de ce lieu hanté, joie des enfants et source d'inspiration pour maint écrivains ou cinéastes(10). Notons la transformation vers 1900 de la Salle des Colonnes en « Palais Oriental » avec « un kaléidoscope géant dans lequel chaque personne se voit 1296 fois, une superbe forêt égyptienne, fidèle reproduction des beautés orientales merveilleusement disposée donnant l'illusion du rêve, etc.(11) ». Le Musée s'enrichit par la suite d'une salle de spectacle, le Théâtre Joli, du meilleur style 1900 et organisa nombre de spectacles divers dont, de 1852 à 1900 des séances régulières du Théâtre Optique d'Emile Reynaud. Les « pantomines lumineuses », qui précédaient de 3 ans la présentation du cinématographe Lumière dans le sous-sol du Grand Café, étaient en fait des dessins animés d'une quinzaine de minutes composés de 500 à 700 poses chacun. Après les Panoramas de 1800 installés de l'autre côté du boulevard, un autre nouveau mode de représentation du monde, le cinéma était ainsi associé à un passage. Séduit par ce que l'on n'appelait pas encore le Septième Art, Thomas conçut même le projet de transformer une partie importante du Musée en une salle de cinéma de 1000 places. Les plans en furent demandés en juillet 1914 à l'architecte Auguste Perret(12) et au scénographe Jacopozzi. Les choses en restèrent là. Modernisé en 1922, le Musée Grévin continue aujourd'hui son existence prospère mais n'en fait guère profiter le passage. L'entrée principale s'ouvre en effet directement sur le boulevard et l'ancien accès dans le passage n'est plus désormais qu'une sortie de secours.

Mais la véritable raison d'être du passage était bien sûr d'abriter des boutiques. On y trouvait comme dans tous les passages des tailleurs, des lingères, des cabinets de lecture, des coiffeurs, etc. Au n° 15, la chapellerie Delon établie en même temps que le passage, subsista jusqu'en 1960. On pouvait admirer vers 1878 un magasin de « joujoux » dont les automates enchantaient les passants, en particulier un joueur de flûte grandeur nature à la musique mélodieuse(13). Le magasin Au pain d'épices pourrait bien être un digne successeur de cette caverne d'Ali Baba. Enfin, last but not least, un libraire pourvu d'un fonds de livres anciens et d'occasion, occupe depuis l'origine la moitié de la branche nord du passage, en utilisant avec astuce comme nous l'avons vu, le mur mitoyen aveugle.

Citons enfin une derrière attraction, qui ne dura que le temps de l'année 1859, le bureau de la loterie du « Lingot d'or ». Le premier prix de cette loterie, d'une valeur de 400 000 F, était exposé en vitrine provoquant bien sûr des attroupements permanents. Comme l'a noté Louis Duhamel en 1854, « cette loterie a remué en France cette avidité funeste et peu morale du gain dû aux chances du hasard qu'on pouvait croire étouffée depuis la fermeture des loteries royales »(14).

La prospérité du passage ne s'est pas limitée à ses premières années d'existence. Le journal L'Egalité le juge en 1889 « le plus fréquenté de tous, le plus recherché pour les commerçants »(15). Un chroniqueur confirme en 1900 ce jugement : « Le plus couru est, sans contredit, le passage Jouffroy, qui est une véritable promenade. Mille personnes, très affairées, se renouvelant sans cesse, y sont constamment occupées à se rendre compte de démarches de toutes sortes. Venues de Montmartre, des Batignolles et... d'un peu partout, des cocodettes bien habillées s'y pavanent en jouant de la prunelle »(16). Un autre contemporain, Fraipont, remarque d'ailleurs que « le passage Jouffroy a eu une certaine vogue parmi les provinciaux à cause de la multiplicité des restaurants ; ceci est pour le jour ; le soir, c'est presque une résurrection des galeries du Palais-Royal, alors que ces galeries étaient le rendez-vous ordinaire du monde galant. Le provincial ne dédaigne pas cette promiscuité »(17).

Mais à la même époque, un journaliste observe que « la situation du passage Joufroy et celle du passage des Panoramas sur le boulevard Montmartre, et leur voisinage avec le Musée Grévin et le théâtre des Variétés, sont évidemment la cause essentielle du maintien relatif de leur animation »(18), ceci dans un contexte général de désaffection pour les passages qui voient la fermeture de plusieurs d'entre eux.

Le passage Jouffroy lui-même semblait ne pas devoir échapper à ce mouvement puisqu'on annonçait en 1912 son remplacement, ainsi que le passage Verdeau, par « une large rue flanquée de beaux immeubles, mettant en communication la rue du faubourg Montmartre avec le boulevard du même nom. Une enquête administrative va, d'ailleurs, être faite incessamment sur l'opportunité de ce projet, dont la réalisation modifierait complètement la physionomie du quartier »(19).

Le projet ne fut pas mis à exécution et le passage put poursuivre son existence assez prospère. L'année 1932 vit « un gros effort de modernisation, à grand renfort de rampes électriques ». Mais ajoute H. Vincent, « il n'a pas le moins du monde perdu pour cela son pittoresque ni son charme. Comme il est très pratique pour aller du bas du faubourg Montmartre au Boulevard en évitant la cohue, il est toujours très fréquenté. A l'heure des repas, les restaurants à prix fixe lui assurent une vie encore plus intense »(20).

Les Diners de l'époque ont disparu, remplacés par des restaurants plus luxueux, mais l'ambiance du passage est restée toujours aussi vivante, sans doute grâce à la proximité du boulevard.

null

   Entrée du Passage Jouffroy

 

Notes

1. Georges Cain, « Le passage Jouffroy », in Le Figaro, 10 déc. 1909.
2. François Hippolyte Destailleurs (1787-1852) a construit beaucoup de châteaux et hôtels particuliers, et l'hospice de Saint-Mandé. Il a été architecte du ministère des Finances. Romain de Bourges était son gendre.
3. La coupe a été publiée dans la revue Allgemeine Bauzeitung, 1849., pI. 235.
4. Félix Pigeory, Les Monuments de Paris, Paris, 1849, p. 656.
5. Forster, Quinze ans à Paris, 1847, p. 122.
6. Alfred Delvau, Les plaisirs de Paris, 1867, pp. 53-55.
7. « Les passages Choiseul, Jouffroy et des Panoramas », dans l'Echo de Paris, 11 nov. 1891.
8. Sala, « Through the passages », dans Paris herself again, 1878, pp. 51-52.
9. « Les passages de Paris », dans Le Gaulois, I 7 mars 1912.
10. Voir par exemple Claude Cézan, Le Musée Grévin, Toulouse, Privat, 1966.
11. Palais Oriental, Prospectus, Bibliothèque Nationale, Estampes, Topo Va 286, t. 6.
12. A. Perret venait d'achever avec son frère Gustave le Théâtre des Champs-Elvsées dont Gabriel Thomas était l'inspirateur.
13. Sala, op. cit., p. 52.
14. L. Duhamel, « Les Boulevards », dans Paris chez soi, Paris, 1954, p. 64.
15. Emmanuel Patrick, « Les passages de Paris », L'Egalité, 14 août 1889.
16. « Les passages curieux », dans Guide du viveur, p. 194.
17. Fraipont, Paris à vol d'oiseau, Paris, 1890, ch. IX, p. 116.
18. "Les passages d'autrefois et les passages d'aujourd'hui », Le Gaulois, 26 avril
1892.
20. « Démolira-t-on », L'Autorité, 16 mars 1912.
20. H. Vincent, « Des grands boulevards aux Champs-Elvsées », article, 1932.


LEMOINE B., Les Passages Couverts, AAVP, 1997

 

 

Retour accueil "Patrimoine du 9e"